Du coup, on se calme !!!!
On va relativiser : ce soir, je sors !!!!!!!
Un poto m'a dit un jour : quand y en a plus, y en a encore !!
Non mais sérieux : je sais que je dis ça, et ce soir je vais replonger, mais merde, je suis sur la bonne ligne, je vais essayer d'y rester...
Souffle un bon coup, claire !!!!
Pis un vieux texte de moi, pour le fun :
Des notes âpres au goût de vengeance. Des notes pâles, sans couleur profonde sauf celle du desespoir. Et elles s'embrassent, s'enlacent, se lassent ; elles s'emmelent, se mêlent, et se demelent. Elles coulent comme des larmes trop acides pour se faire essuyer, comme un flot de pensées trop douloureuses pour se faire oublier. Elles se superposent, ces notes nostalgiques, et elles se souviennent. Elles ses ouviennent d'une salle sombre où elles ont rencontré pour la première fois ces doigts magiques. L'ombre tamisée sur le clavier, le rideau de velours rouge qui ne daignait pas se balancer, la chaleur qui engourdissait les cordes, et ce silence, brisé par des pas sur un parquet luisant. Elles s'en rappellent, elles se répetent, inlassablement. La haine a laissé place à la mélancolie, et la musique se fait crème. Elles semblent attendre la fermeture avant de se taire, poussées par le désir de faire toujours mieux. Arrivée à la perfection, pouvoir transmettre leurs états d'âme avec ce hurlement symphonique. Laisser une trace, un souvenir. Que l'on se souvienne d'elles, ne pas s'évaporer en silence après cette singulière mélodie. Que le public se sente comme ce pianiste : avec le goût amer qui laisse la mélancolie après la haine.
Et maintenant, je sors, Vio m'attend !!!!!!!!!!!!!!!!!